L’orientation ne s’arrête pas à l’entrée à l’université. Avec la généralisation de la spécialisation progressive en licence, les étudiants sont amenés à réfléchir à la construction de leur parcours tout au long du premier cycle. Afin de les aider dans cette orientation pas à pas, une journée est programmée dès le mois d’octobre sur les campus du Tertre et Lombarderie (le 23 octobre 2018). Une participation rendue obligatoire pour les étudiants de certaines filières comme en sciences. Des témoignages d’anciens et de professionnels viendront étayer la journée, dont l’objectif est d’éclairer les étudiants sur la variété des parcours proposés à l’Université de Nantes.

C’est aussi l’occasion de découvrir les « à-côtés » qui peuvent faire la différence sur un CV : une mobilité à l’international, l’entrepreneuriat étudiant, l’année de césure, …


Un dispositif complet pour construire son orientation

Cette journée vient compléter un dispositif complet d’accompagnement des étudiants vers la réussite. "Le SUIO propose à tous les étudiants de L1 des ateliers pour s'adapter à cette nouvelle vie d'étudiant, pour questionner atouts et désirs, et renforcer ainsi sa confiance en soi dans la filière intégrée", explique Anne Reboud, Directrice du Service universitaire d’information et d’orientation.
La salle de documentation du SUIOLes étudiants en quête d’information sur les cursus et leurs débouchés peuvent commencer par consulter une documentation très complète sur chaque filière de l'université et les métiers vers lesquels elles conduisent. Au total, 34 publications (voir les publications) pour donner une première idée des débouchés des formations dans lesquels ils sont inscrits.

Pour les étudiants qui ont déjà un métier en tête et souhaitent le consolider, des ateliers, organisés dès le début d’année, les aident à réaliser des enquêtes métiers.


Une réorientation possible dès le premier semestre

En complément de ces actions en faveur de l’orientation, le dispositif Switch permet aussi de changer d’orientation dès la fin du mois de novembre ; "le rattrapage d’un semestre presque entier implique néanmoins un effort conséquent pour obtenir son année", précise Anne Reboud. C’est pourquoi, les étudiants souhaitant s’inscrire dans ce dispositif de réorientation peuvent bénéficier d’entretiens individuels ou de modules collectifs mais aussi de stages courts ou d’immersion dans les formations visées. Une variété d'actions pour éviter une autre erreur d’aiguillage et pour renforcer ce nouveau projet d’orientation.
Il n’est cependant pas utile de se précipiter pour se réorienter dès le premier semestre. "La meilleure réorientation, c'est celle qu'on prend le temps de mûrir, sans craindre de « perdre du temps »", conclut Anne Reboud.