• Le 01 octobre 2018

Les scientifiques de la collaboration internationale XENON, à laquelle est associée une équipe de recherche du Laboratoire de physique subatomique et des technologies associées (Subatech, UMR CNRS 6457 / Université de Nantes - IMT Atlantique - CNRS), viennent de terminer une campagne de mesures de 278 jours pour tenter de détecter de la matière noire. Julien Masbou, enseignant-chercheur à Subatech et membre de XENON, présente le statut de la recherche au niveau mondial de cette matière d'un nouveau genre, la matière noire, dans le numéro d'octobre 2018 du magazine "La Recherche".

La matière noire représenterait 25% de la constitution de l'Univers dans son ensemble et serait 5 fois plus abondante que la matière ordinaire (atomes, électrons,...) avec laquelle nous avons l'habitude de vivre ! Les recherches en physique fondamentale s’intéressent donc avec passion à la quête de cette matière d'un nouveau type.

Bien qu'aujourd'hui les résultats les plus récents provenant du détecteur XENON1T n'aient pas détecté de matière noire, le résultat de la dernière campagne de mesures menée entre novembre 2016 et février 2018 est majeur pour la communauté physicienne puisqu’il permet de mettre des limites sur la masse du Wimp et sur sa section efficace, c’est-à-dire la probabilité de son interaction avec la matière ordinaire.

La recherche de matière noire fait sans aucun doute partie des prochaines énigmes à résoudre en physique...

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